6 mars 2014

L’IHP+ a créé le programme de petites allocations du Fonds d’action pour une politique de santé afin de consolider l’engagement de la société civile dans les politiques nationales de santé, le suivi et la redevabilité. En 2013, un examen a analysé comment le Fonds avait soutenu l’engagement de la société civile.

Examen du Fonds d’action pour une politique de santé de l’IHP+

L’IHP+ a créé le programme de petites allocations du Fonds d’action pour une politique de santé afin de consolider l’engagement de la société civile dans les politiques nationales de santé, le suivi et la redevabilité. Oxfam s’est chargé de gérer le fonds qui a octroyé 23 allocations à des organisations de la société civile (OSC) dans des pays en développement, lors de deux phases de financement en 2010 et 2012. 

En 2013, un examen a analysé comment le Fonds avait soutenu l’engagement de la société civile. Les conclusions de l’examen (par Dalberg Global Development Advisors) ont montré que les acteurs pensent que le Fonds a un rôle unique à jouer et s’en acquitte avec succès. Le Fonds a encouragé les OSC à participer aux processus nationaux de définition des politiques de santé, de suivi et de redevabilité tout en leur permettant de contribuer aux mécanismes politiques nationaux avec des observations venant de la base. La véritable valeur ajoutée du Fonds est constituée par sa souplesse, les relations personnelles entre les OSC et le gérant des allocations, les événements organisés pour tirer les leçons de l’expérience et les mettre en commun, ainsi que l’appui technique et d’orientation. 

Le Fonds a évolué depuis la première phase de financement. À cette époque, on estimait que les bénéficiaires des allocations réalisaient certes un travail important, mais ne liaient pas suffisamment leurs activités à l’efficacité de l’aide. Cela a changé lors de la deuxième phase au cours de laquelle plusieurs bénéficiaires ont pu introduire des activités sous-nationales dans les processus politiques nationaux, conformément aux principes de l’efficacité de l’aide. En Ouganda, l’Action Group for Health, Human Rights and HIV/AIDS (AGHA) a travaillé dans quelques districts pour former des OSC locales au recueil des données pour le rapport parallèle sur la santé et a utilisé la portée de la coalition dans l’ensemble du pays pour faire campagne efficacement et diffuser les conclusions au niveau national. 

Presque tous les bénéficiaires pensent que les activités qu’ils ont menées au titre de l’allocation du Fonds ont augmenté leur capacité à participer à des processus spécifiques d’efficacité de l’aide et du développement. Néanmoins, les OSC étaient moins positives sur le suivi des progrès par rapport aux engagements du pacte, ainsi que le suivi et l’analyse des examens communs du secteur de la santé. 

L’examen a dégagé quatre options pour aller de l’avant, depuis l’exploitation des possibilités existantes à un élargissement de l’approche. L’IHP+ analyse actuellement les conclusions du rapport et consulte plusieurs acteurs pour définir les manières de soutenir les OSC à l’avenir. 

Voir l’intégralité du rapport Dalberg.


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