5 mars 2014

Améliorer la redevabilité en matière de résultats est une préoccupation centrale de l’IHP+ et des acteurs qui participent à la Commission de l’information et de la redevabilité pour la santé de la femme et de l’enfant.

Une séance conjointe avec l’IHP+ au cours de la récente réunion des acteurs sur la redevabilité s’est centrée sur le gain d’efficacité que pourraient apporter une simplification des exigences mondiales d’établissement de rapports, ainsi que des investissements conjoints, plutôt que séparés, en faveur des systèmes d’information nationaux. Un peu plus tôt, le docteur Margaret Chan, Directeur général de l’OMS, avait planté le décor en soulignant que la redevabilité peut certes accélérer les résultats, mais en déclarant franchement aux partenaires du développement, "Beaucoup de pays sont malheureux. Ils se félicitent de nos initiatives, mais pas de tous les systèmes parallèles d’établissement de rapports qui les accompagnent."

Améliorer la redevabilité en matière de résultats est une préoccupation centrale de l’IHP+ et des acteurs qui participent à la Commission de l’information et de la redevabilité pour la santé de la femme et de l’enfant. Une séance conjointe avec l’IHP+ au cours de la récente réunion des acteurs sur la redevabilité s’est centrée sur le gain d’efficacité que pourrait apporter une simplification des exigences mondiales d’établissement de rapports, ainsi que des investissements conjoints, plutôt que séparés, en faveur des systèmes d’information nationaux. Un peu plus tôt, le docteur Margaret Chan, Directeur général de l’OMS, avait planté le décor en soulignant que la redevabilité peut certes accélérer les résultats, mais en déclarant franchement aux partenaires du développement, "Beaucoup de pays sont malheureux. Ils se félicitent de nos initiatives, mais pas de tous les systèmes parallèles d’établissement de rapports qui les accompagnent."

Réduire la charge d’établissement de rapports mondiaux 

Le Président de la Banque mondiale, Jim Kim, et le docteur Chan dirigent un effort mondial pour rationaliser les exigences en matière d’établissement de rapports des différentes institutions. Le docteur Ties Boerma, Directeur à l’OMS du département Statistiques sanitaires et systèmes d’information, a donné un premier aperçu  des gains d’efficacité pouvant être obtenus en rationalisant les exigences en matière d’établissement de rapports, sur la base d’une étude dans huit pays. Les pays partenaires ont fermement soutenu cette approche, et le docteur Praveen Mishra, Secrétaire du Ministère de la Santé et de la Population du Népal a noté, "Des indicateurs composites et holistiques qui permettent un bon suivi et une analyse précise sont essentiels, mais nous devons veiller à ce qu’ils ne fassent pas peser des exigences irréalistes sur les personnes qui travaillent au niveau de la communauté." Un message commun était que, si certains efforts ont été engagés pour simplifier les conditions d’établissement de rapports, il convient de faire davantage.

Retour à la réalité 

Les partenaires se sont félicités de cette séance qu’ils ont considéré comme un 'retour à la réalité' bien utile pour leur permettre de partager des exemples de difficultés, et de discerner les domaines où des progrès sont accomplis et où ils pourraient être accélérés. La séance a souligné l’approche de l’IHP+ qui préconise une plateforme unique d’information et de redevabilité, un élément clé des sept comportements. Les institutions, notamment la Banque mondiale, GAVI, la Commission européenne, le DFID et USAID ont affirmé leur volonté de prendre des mesures allant dans le sens d’un suivi conjoint plus efficace de la performance sectorielle, de rapports harmonisés et alignés, et d’un investissement conjoint en faveur des systèmes d’information des pays.

Redevabilité en matière de résultats

Le modérateur Anders Nordstrom a noté les mesures prises par les institutions et a souligné que ces dernières devaient aussi rendre compte de leurs progrès. Louise Holly, de Save the Children Royaume-Uni et membre du Comité directeur de l’IHP+, a mis en lumière le rôle important que la société civile doit jouer pour renforcer les systèmes nationaux et elle a exhorté tous les partenaires à associer la société civile de façon constructive et adaptée aux niveaux national et mondial pour relever ces défis communs. Il appartient aux parties prenantes de l’IHP+ et de la Commission de prendre la tête de cette entreprise. 


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