Le cinquième cycle de suivi de l’IHP+ a surveillé sept pratiques de l’efficacité de la coopération au développement dans le secteur de la santé, au moyen d’indicateurs pour les gouvernements signataires de l’IHP+ et pour les partenaires du développement de l’IHP+. Ils s’inspiraient dans les grandes lignes des sept comportements, une priorité de l’IHP+ depuis 2013 (voir ci-dessous).

Le recueil des données portait sur des informations quantitatives et qualitatives. En plus des gouvernements et des partenaires du développement, l’enquête qualitative a aussi inclus la société civile et le secteur privé.

Trente pays se sont inscrits pour le cycle de suivi de 2016, soit une augmentation de 30% par rapport au quatrième cycle. Lorsque les résultats auront été examinés au niveau national dans des réunions pluripartites, ils seront publié pays par pays. 

Les principales conclusions du cycle de suivi de 2016 seront incluses dans le Rapport mondial de suivi d’IHP+, ainsi que d'autres éléments du programme de travail tels que l'examen de la performance des partenaires au développement.

Vous pourrez suivre les liens vers les pages des pays à mesure que les résultats arriveront. Chaque page de pays a (ou aura) un rapport, une fiche de résultats, une présentation Powerpoint avec les principales conclusions ainsi qu’un petit article sur la réunion pluripartite.

La documentation est actuellement dans la langue du pays, mais sera disponible prochainement en anglais et en français.

Les 30 pays qui ont confirmé leur participation au suivi 2016 de l’IHP+

1. Afghanistan

12. Guinée

22. Pakistan

2. Bénin

13. Guinée-Bissau

23. République démocratique du Congo

3. Burkina Faso

14. Libéria

24. Sénégal

4. Cabo Verde

15. Madagascar

25. Sierra Leone

5. Cambodge

16. Mali

26. Soudan

6. Cameroun

17. Mauritanie

27. Tchad

7. Comores

18. Mozambique

28. Togo

8. Cote d’Ivoire

19. Myanmar

29. Viet Nam

9. El Salvador

20. Nigéria

30. Zambie

10. Éthiopie

21. Ouganda

 

11. Gambie

 

 

Pratiques efficaces de coopération au développement dans le secteur de la santé 

  1. Une stratégie nationale de santé unique est soutenue par le gouvernement et ses partenaires du développement ; ils conviennent des priorités reflétées dans la stratégie nationale de santé et les stratégies sous-sectorielles qui l’étayent, à travers un processus d’élaboration inclusif et d’évaluation conjointe, ce qui aboutit à une réduction des procédures séparées.
  2. Les apports en ressources sont inscrits au budget national de la santé et conformes aux priorités nationales, avec une prévisibilité du financement du gouvernement et des partenaires du développement.
  3. Les systèmes de gestion financière sont harmonisés et alignés ; le renforcement requis des capacités est achevé ou en cours, et les systèmes nationaux sont renforcés et utilisés.
  4. Les systèmes de passation de marchés/d’approvisionnement sont harmonisés et alignés ; les systèmes parallèles sont progressivement abandonnés, les systèmes nationaux sont renforcés et utilisés avec une priorité au meilleur rapport coût-avantages possible. L’appropriation nationale est compatible avec le fait de bénéficier d’un approvisionnement au niveau mondial.
  5. Le suivi conjoint des activités et de leurs résultats est fondé sur une plateforme unique de suivi et de redevabilité ; des procédures conjointes de redevabilité mutuelle sur l’efficacité de la coopération au développement sont en place, comme les revues annuelles conjointes ou les examens du pacte.
  6. L’assistance technique est planifiée de manière stratégique et prodiguée de façon bien coordonnée ; les occasions d’apprentissage systématique entre pays sont développées et soutenues par les institutions au moyen de la coopération Sud-Sud et triangulaire.
  7. La société civile opère dans un environnement qui optimise son engagement et sa contribution au développement du secteur de la santé.
  8. Le cycle de suivi 2016 de l’IHP+ a également évalué le fonctionnement du secteur privé dans un environnement qui augmente le plus possible sa participation et sa contribution au développement du secteur de la santé.